J’avais songé à poser des congés pendant cette fichue semaine, à disparaitre de la surface de la terre en attendant que ça passe. Puis je m’étais dit que non, ce n’était pas la peine, les dates n’avaient aucune importance. Que ça fasse 365 jours, finalement, qu’est-ce que ça change ? Rien du tout.
Sauf qu’en fait, non, pas rien du tout.
D’ailleurs si ça ne faisait rien, je n’aurais même pas pensé à essayer d’erradiquer cette semaine de mon emploi du temps. Ça parait logique, non ?
Et du coup maintenant je me retrouve à prendre des rendez-vous pendant cette semaine-là. Je me retrouve à avoir des choses à faire le 10, le 11 ou le 12 mai, et à manquer de suffoquer quand on me propose une date. A trouver ça con, mais à ne pas pouvoir m’empêcher de sursauter à chaque fois.
Vivement le mois de juin.
